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Une prise de son exemplaire… de piano

 
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dome
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MessagePosté le: Dim 23 Oct 2016, 20:57    Sujet du message: Une prise de son exemplaire… de piano Répondre en citant

Bonjour,


En parlant d'équilibre tonal, on finit par perdre le fil de ce que cela veut dire à force d'écouter tout et n'importe quoi. Georges Cabasse rappelait qu'un piano seul, bien enregistré, lui suffisait pour se rendre compte de la qualité de reproduction d'une chaîne audio et en particulier, d'une paire d'enceintes. Sans doute parce que le piano a une tessiture très étendue, un timbre riche et subtil et une attaque percusive des sons qui sollicitent simultanément de nombreuses qualités que peut avoir - ou pas - une chaîne Hi-Fi. C'est donc une bonne chose, ne serait-ce que pour l'hygiène auditive, que d'écouter régulièrement cet instrument. En vrai, à la radio ou par l'enregistrement. Encore faut-il, dans ce dernier cas, disposer d'un enregistrement de référence. Je propose ici un sujet où chacun pourra faire part aux autres des perles rares qu'il possède en matière d'enregistrement exemplaire de piano.


Je propose en premier lieu un disque qui est autant une référence musicale qu'une référence technique d'une œuvre très célèbre et, oserai-je dire, incontournable. Les tableaux d'une exposition de Modeste Moussorgski interprétés par Mikhaïl Rudy et parus en 1985 chez Calliope. L'enregistrement est de Georges Kisselhoff. Depuis 1985, de l'eau a coulé sous les ponts, G. Kisselhoff n'est plus et Calliope a disparu. Le vinyle d'origine est rare, il a été ré-édité en CD, en 2005 dans la collection Empreintes (c'est cette édition que je possède). Depuis, le catalogue Calliope a été repris en partie par un label nommé Phaïa Music qui assure encore la disponibilité de ce merveilleux enregistrement en CD et en dématérialisé (entre autres chez Qobuz). Diapason d'or, 10 de Répertoire, etc., dès sa parution, les récompenses de la presse musicale ont placé ce disque sur la toute première marche d'une discographie très fournie. En outre, le critique de Diapason parlait d'une "prise de son superlative!" On y apprécie en effet toute l'ampleur de la tessiture du piano - Ah, La Grande porte de Kiev! - la parfaite définition des attaques et la présence réaliste de l'instrument dans la pièce d'écoute. Loin d'un enregistrement de démonstration - que l'on ne s'y trompe pas! - G. Kisselhoff nous livre une captation noble et honnête et M. Rudy une interprétation magistrale dans le meilleur de la tradition russe. Ordinairement, lorsque l'on a en tête l'extraordinaire orchestration des Tableaux par M. Ravel, on a un peu l'impression, à l'écoute de l'œuvre originale de Moussorgski, d'entendre une réduction pour piano de la musique de Ravel! Ce n'est pas le cas ici.


A l'écoute, mon ensemble Cabasse Caravelle/AM330 + Etna révèle toutes les qualités techniques de ce travail méticuleux de prise de son tel que l'on peut en attendre d'enceintes de monitoring. C'est à peine si leur restitution un rien rigoureuse ne me ferait pas regretter qu'un peu plus de chair vienne nourrir le médium. En tous cas, je suis sûr que d'autres chaînes de bonne constitution mettraient en valeur d'autres qualités de ce disque. Comme disent les audiophiles patentés, avec ce disque, "on peut aller très loin!"





Bien à vous.


Dome
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Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.


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MessagePosté le: Dim 23 Oct 2016, 20:57    Sujet du message: Publicité

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proggy
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Inscrit le: 25 Aoû 2009
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MessagePosté le: Dim 9 Avr 2017, 09:29    Sujet du message: Une prise de son exemplaire… de piano Répondre en citant

Bonjour à tous,

Dome s'étonnait, sur un autre fil de discussion, du peu de réponses que suscitait son message ci-dessus.
Personnellement, si je n'y ai jamais répondu c'est que tout simplement je me sentais très peu concerné et je vais m'en expliquer.
Au préalable, on peut classifier deux types de "mélomanes", les "officiels," des concepteurs de matériel aux revendeurs
puis aux "consommateurs" qui, pour des questions de culture musicale écoutent des genres ciblés classique, musique de chambre, jazz vocal
etc....La pertinence d'analyser et de désigner le piano comme mètre étalon, je ne le conteste pas, elle est bien réelle mais on pourrait, dans le cadre de
musiques autres et là, j'en reviens à la deuxième classification puisque j'en fais partie, tout aussi bien désigner un instrument qui, à mon sens inclut toute une palette
sonore des sons les plus graves, tom floor 16', 18' GC, aux plus aigus, cymbales crash, ride, splash etc...
Je suis un ancien batteur et je parle donc de cet instrument mais attention, lorsque celui-ci était encore considéré comme prépondérant et pas marginal comme aujourd'hui
où les batteurs sont passés de kits 9 voire 10 fûts et une foret de cymbales à une formule minimaliste 4 fûts, une ride, une crash et un charley à mon grand désespoir.
La musique électrifiée dite "pop" (que je n'écoute pas je précise) elle même est devenue minimaliste et je ne parle pas de la variétoche internationale pas étonnant dès lors que les kits de batterie soient
eux aussi devenus minimalistes le pire étant atteint avec le rap, sous culture américaine au beat dicté par des machines mais ce serait un autre débat.
Alors pourquoi oui pourquoi, l'instrument batterie dans une configuration maximale au regard de sa richesse harmonique ne ferait t-il pas l'objet de mètre étalon pour les mélomanes qui, comme moi écoutent
un autre style que "l'officiel".? La classification (discrimination.?) stylistique induit une fracture déjà constatée dans les années 80 par votre serviteur lors d'écoutes à la maison Rehdéko.
Je grossis volontairement le trait je vous l'accorde nonobstant, cette fracture existe bel et bien je l'ai constatée et le constate toujours et ce ne sont pas les brèves incursions
d'orchestres symphoniques au sein de formation rock qui ont changé la donne....
Mais revenons en aux tests décrits par dome et mettant en valeur le piano, je ne les conteste pas et sont légitimes s'adressant à un type de mélomane ciblé dont il fait assurément partie.
Pour les autres styles il me semble donc assez pertinent que la batterie soit désignée comme instrument garantissant un maximum d'ambiances sonores et, de fait pourrait
également servie de mètre étalon. Reste un problème majeur, il est certainement plus facile d'éditer une prise de son à partir d'un piano que d'une batterie notamment eu égard
au nombre et à la qualité sans parler du placement des micros censés capter l'enregistrement.
Dernière chose comme je le dis souvent ici ou là, j'ai nombre de fois constaté une énorme différence de traitement de son entre les majors reconnues et des auto-productions
réalisées par des artisans au sens noble du terme au bénéfice de ces derniers of course.
J'espère que mon propos pour réhabiliter un instrument particulier ne vous semblera pas trop brouillon et ne dénaturera pas le message original de dome. Wink
_________________
Joseph d’Arimathie et Uther Pendragon
Chevauchent de vieilles juments au bord de l’extinction
et cherchent l’asile de nuit au milieu des pylônes
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dome
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MessagePosté le: Dim 9 Avr 2017, 14:52    Sujet du message: Une prise de son exemplaire… de piano Répondre en citant

Bonjour Proggy,


Merci de ta réponse qui va sans doute donner un petit coup de pouce à ce sujet.


Il y a beaucoup de points intéressants dans ton message - je laisse chacun en prendre connaissance attentivement - et je ne souhaite pas lui faire de l'ombre par une réponse trop rapide et trop longue.


Néanmoins, sur la forme, il ne t'aura pas échappé que j'ai créé ce sujet dans le thème "Musique classique" en m'adressant a priori à celles et ceux qui partagent mon intérêt pour cette musique. Dans ce domaine musical, le piano et le violon règnent en maîtres. Mais, de mon point de vue, le piano est de ces deux instruments, celui qui possède un champ expressif incontestablement supérieur. Sur le plan audio, il est un redoutable challenger pour les ingénieurs du son.


La batterie, comme chacun le sait, n'est pas un instrument utilisé en musique classique. Sans chercher en rien à "discriminer" cet instrument et ceux qui aiment la (les) musique dans laquelle il intervient, je dirais qu'un sujet similaire à celui-ci pourrait être créé dans une autre rubrique et qui viserait à échanger notre expérience de musique enregistrée autour de cet instrument. J'y participerai volontiers, dans la mesure de ma faible connaissance.

Sur le fond, si le piano est, comme la batterie, un instrument à percussion (à cordes frappées plus exactement), il permet à mon sens une analyse plus immédiate et aussi plus fine d'un système audio que ne le permet la batterie, car il sollicite simultanément au moins 2 caractéristiques essentielles d'une (bonne) chaîne, celle de l'équilibre tonal et celle de la dynamique. Mon expérience est qu'une chaine qui restitue bien le piano classique, restitue également bien la plupart des instruments acoustiques, y compris la batterie. En revanche, la réciproque n'est pas certaine (une chaîne qui "passe" bien la batterie peut montrer des signes de faiblesse avec d'autres instruments).

D'autre part, pour avoir appris la prise de son dans mes plus jeunes années, j'ai compris que pour avoir une "bonne" prise de son de batterie, on avait recours à la technique multi-micros et aux filtres paramétriques des voies d'entrée de console (sans parler des "effets" agissant sur la dynamique tels que les compresseurs). Le résultat est que l'écoute d'une batterie en direct (sans sonorisation) n'a pas grand chose de commun avec le son qui ressort d'un enregistrement de cette même batterie. Autrement dit, le son final est le fruit d'une production. C'est sans doute une très bonne chose sur le plan musical, mais cela interdit toute démarche de comparaison directe avec l'instrument réel. Démarche qui, du coup, n'a plus aucun sens.

Le piano classique reste, à ce titre, un instrument de référence.

Sinon, j'avoue rester toujours "scotché" devant un bon solo de batterie!

Dome
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Laurent77
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MessagePosté le: Mar 11 Avr 2017, 07:53    Sujet du message: Une prise de son exemplaire… de piano Répondre en citant

Il juste de recaler ses oreilles avec de bon enregistrement, et son système par la même occasion . J'ai quelques perles dans mes CD de feu NRDS.
L'ideal, reste l'ecoute d'instrument en live et unplug. Un piano concert... mince combien de watt il me manque! Hihi, un sax....une contre basse...etc.  Une voie sans micro.... 
Bien sûr, il faurda oublier les chaînes colorées... des audiophiles....
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BRIG
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MessagePosté le: Mar 11 Avr 2017, 13:49    Sujet du message: Une prise de son exemplaire… de piano Répondre en citant

dome a écrit:
Bonjour,


En parlant d'équilibre tonal, on finit par perdre le fil de ce que cela veut dire à force d'écouter tout et n'importe quoi. Georges Cabasse rappelait qu'un piano seul, bien enregistré, lui suffisait pour se rendre compte de la qualité de reproduction d'une chaîne audio et en particulier, d'une paire d'enceintes. Sans doute parce que le piano a une tessiture très étendue, un timbre riche et subtil et une attaque percusive des sons qui sollicitent simultanément de nombreuses qualités que peut avoir - ou pas - une chaîne Hi-Fi. C'est donc une bonne chose, ne serait-ce que pour l'hygiène auditive, que d'écouter régulièrement cet instrument. En vrai, à la radio ou par l'enregistrement. Encore faut-il, dans ce dernier cas, disposer d'un enregistrement de référence. Je propose ici un sujet où chacun pourra faire part aux autres des perles rares qu'il possède en matière d'enregistrement exemplaire de piano.


Je propose en premier lieu un disque qui est autant une référence musicale qu'une référence technique d'une œuvre très célèbre et, oserai-je dire, incontournable. Les tableaux d'une exposition de Modeste Moussorgski interprétés par Mikhaïl Rudy et parus en 1985 chez Calliope. L'enregistrement est de Georges Kisselhoff. Depuis 1985, de l'eau a coulé sous les ponts, G. Kisselhoff n'est plus et Calliope a disparu. Le vinyle d'origine est rare, il a été ré-édité en CD, en 2005 dans la collection Empreintes (c'est cette édition que je possède). Depuis, le catalogue Calliope a été repris en partie par un label nommé Phaïa Music qui assure encore la disponibilité de ce merveilleux enregistrement en CD et en dématérialisé (entre autres chez Qobuz). Diapason d'or, 10 de Répertoire, etc., dès sa parution, les récompenses de la presse musicale ont placé ce disque sur la toute première marche d'une discographie très fournie. En outre, le critique de Diapason parlait d'une "prise de son superlative!" On y apprécie en effet toute l'ampleur de la tessiture du piano - Ah, La Grande porte de Kiev! - la parfaite définition des attaques et la présence réaliste de l'instrument dans la pièce d'écoute. Loin d'un enregistrement de démonstration - que l'on ne s'y trompe pas! - G. Kisselhoff nous livre une captation noble et honnête et M. Rudy une interprétation magistrale dans le meilleur de la tradition russe. Ordinairement, lorsque l'on a en tête l'extraordinaire orchestration des Tableaux par M. Ravel, on a un peu l'impression, à l'écoute de l'œuvre originale de Moussorgski, d'entendre une réduction pour piano de la musique de Ravel! Ce n'est pas le cas ici.


A l'écoute, mon ensemble Cabasse Caravelle/AM330 + Etna révèle toutes les qualités techniques de ce travail méticuleux de prise de son tel que l'on peut en attendre d'enceintes de monitoring. C'est à peine si leur restitution un rien rigoureuse ne me ferait pas regretter qu'un peu plus de chair vienne nourrir le médium. En tous cas, je suis sûr que d'autres chaînes de bonne constitution mettraient en valeur d'autres qualités de ce disque. Comme disent les audiophiles patentés, avec ce disque, "on peut aller très loin!"





Bien à vous.


Dome




Salut dome,


As-tu exploré d'autres enregistrements du catalogue Calliope ?
Si c'est le cas, peux-tu nous en dire plus ?


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vermo


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MessagePosté le: Mar 11 Avr 2017, 14:57    Sujet du message: Une prise de son exemplaire… de piano Répondre en citant

Bonjour,
Les enregistrements du label Calliope étaient très souvent remarquables, en particulier ceux de Georges Kisselhoff: j'espère ne pas dire de bêtises, mais je crois qu'il n'utilisait souvent que deux micros. Il a enregistré aussi pour Valois et Astrée. Les vinyls étaient souvent remarquables de naturel. J'ai été parfois déçu par les premiers reports en CD (années 1990). Ceux de Dolce Vita me paraissent plus proches de l'origine (Bach par Isoir par ex). Pour les reports en CD, bien qu'il date des années 90, l'oeuvre d'orgue  de Messiaen par Louis Thiry, est comment dire... à la fois un modèle et stupéfiant.


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dome
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Messages: 797
Localisation: Paris

MessagePosté le: Mer 12 Avr 2017, 00:29    Sujet du message: Une prise de son exemplaire… de piano Répondre en citant

Oui, tout à fait. D'ailleurs, l'ex catalogue Calliope recelait certaines références discographiques majeures en musique classique. Notamment, les quatuors de LvB. par le quatuor tchèque Talich, multirécompensé. Mais pour les violocellistes, et les amateurs de violoncelle, Calliope fut surtout l'éditeur phonographique des Suites de Bach par André Navarra, maître absolu de l'instrument et grand professeur. Après un certain désintérêt, le coffret des 3 disques vinyls d'occasion s'arrachent aujourd'hui quasiment à prix d'or.


Concernant le piano, vous devriez essayer celui-là et nous en donner des nouvelles!


Dome
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