Forum Cabasse, HIFI vintage et Home Cinéma.  Index du Forum Forum Cabasse, HIFI vintage et Home Cinéma.
Forum d'échanges entre passionnés de HIFI, de DIY et d'enceintes Cabasse entre autres marques.
 
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ?

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum Cabasse, HIFI vintage et Home Cinéma. Index du Forum -> La musique -> Le Classique
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
dome
115 dB

Hors ligne

Inscrit le: 22 Mai 2013
Messages: 648
Localisation: Paris

MessagePosté le: Ven 8 Avr 2016, 21:14    Sujet du message: Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ? Répondre en citant

Bonsoir,

Les 32 sonates pour piano de L.v. Beethoven constituent une œuvre colossale pour laquelle l'amateur de musique peut se passionner sans fin tant la créativité du compositeur, partant des formes classiques, semble ne pas avoir d'équivalent dans la musique occidentale. Chacun reconnaîtra sans doute dans cette musique, ici ou là, un air connu que des promoteurs de tubes auront sorti de son contexte. Mais tout mélomane, même le plus averti, découvrira encore et encore des trésors au fil des années d'écoute des disques ou des concerts (encore qu'il est rare que l'on assiste en concert à l'interprétation intégrale des 32 sonates!). Il arrive donc un âge où on se laisse tenter par l'acquisition d'une intégrale, faisant face à l'angoisse de ne jamais en écouter plus d'un seul disque. Et puis, chemin faisant on se laisse également tenté par une seconde, pour comparer, confronter 2 lectures, puis une troisième, etc. Pour ma part, j'en suis à ma troisième. Ce qui n'a rien d'exceptionnel, certains mélomanes possèdent depuis longtemps tout ce qui a été édité de sérieux en la matière depuis que le disque existe. Mais on acquiert pas une telle somme - je ne parle pas du prix, mais du nombre - comme on joue aux dés, sans l'intention de découvrir une interprétation éclairée ou un enregistrement de haute qualité. C'est pourquoi, je propose à ceux qui ont entrepris, comme moi-même, d'approfondir la connaissance de cette œuvre magnifique de laisser sur ce post leur conseil avisé pour découvrir telle ou telle version, qu'elle soit déjà largement signalée ou qu'elle sorte des sentiers battus.

Comme c'est aussi le cas pour ses quatuors à cordes - autre œuvre de LvB qui mériterait d'ouvrir ici un sujet similaire - on distingue assez conventionnellement 3 périodes (évidemment, les transitions entre ces périodes ne sont pas franches, comme l'on passe du noir au blanc). Ce sont:
- la première période, héritière des classiques Haydn et Mozart.
- la période intermédiaire (avec les sonates les plus connues, la Waldstein, la Clair de lune, la Pathétique et bien sûr l'Appassionata).
- la dernière période (avec les opus 106 dite Hammerklavier, 109, 110 et 111 qui sont l'œuvre du compositeur au sommet de sa créativité, malgré la perte totale de son ouïe qui enfermait LvB. dans une solitude que l'on a peine à imaginer supportable s'agissant d'un musicien).

Mais l'ensemble de l'œuvre forme un tout, un monde en soi, malgré l'évolution sensible du style sur près de 30 ans (de 1793 à 1822, année de parution de l'opus 111 - dernière sonate connue). 

Le disque puise essentiellement dans les 2 dernières périodes, les œuvres de la première étant moins promptes à saisir l'attention. La période intermédiaire proposant les sonates les plus connues a, par effet d'auto entraînement, suscité un plus fort intérêt commercial. Les noms évocateurs donnés aux sonates par leur éditeur témoignent de la volonté de les populariser. En revanche, les dernières sonates focalisent l'intérêt des interprètes sensibles sans doute à la dimension inouïe qui se dessine sur ses pages (et également à l'exigence de virtuosité qui peut s'y manifester). On compte donc des interprétations disparates, l'artiste ayant choisi telle et telle sonate pour produire un disque ou pour donner un concert; des intégrales inachevées, l'artiste n'ayant pas eu la chance de vivre suffisamment longtemps pour achever les enregistrements; les intégrales partielles, portant sur une période (on commence souvent par l'intermédiaire, parfois par la dernière); et les intégrales tout court. C'est cette dernière catégorie dont il est question dans ce sujet. Aussi sublimes que puissent être certaines interprétations qui ont marquées l'histoire du disque (Richter, Michelangelli, Gilels, Solomon, etc.), elles ne constituent pas d'intégrale à proprement parlé.

Pour commencer, je citerai celle qu'a enregistré entre 1967 et 70 celui par qui j'ai fait mon premier pas vers cette musique (c'était un disque vinyle DG de 1984 regroupant les 3 plus célèbres sonates, disque qu'aujourd'hui je conseillerais… d'éviter), à savoir Daniel Baremboim. Cette intégrale produite par EMI en Angleterre est celle d'un jeune pianiste de 25 ans, d'une nouvelle génération, plein de promesses et sans doute déjà, d'ambitions. Mais qui n'en était pas à son coup d'essai (un précédent enregistrement de quelques sonates avait été réalisé en 1958). C'est une intégrale oubliée que j'ai découverte lors d'une émission d'écoute comparative "en aveugle" sur France Musique. Il ne s'agissait que d'une seule sonate, les critiques avait progressivement "éliminé", bon an mal an, les autres versions pour retenir étonnamment celle de Baremboim 1967. L'écoute des extraits m'avait également conquis. J'ai pu assez rapidement trouver sur l'ebay anglais le coffret original de 11 LP (dans un état extérieur déplorable, mais les disques étaient nickel). L'interprétation est de premier niveau tant pour l'expression que pour le jeu de piano - autant que je puis modestement en juger - avec un sens des contrastes et de la sonorité qui ne peut échapper à personne. Je signale aux audiophiles que ce sujet intéressera - je l'espère - que la qualité d'enregistrement en fait une des toutes meilleures et que le plaisir d'écoute est total. Rarement, la sonorité d'un grand piano est si bien captée et restituée. Il s'agit donc d'une référence que la plupart des commentateurs ont laissé s'effacer de leur mémoire. EMI Classics a ré-édité cette intégrale en CD, mais je ne la connais que par ses disques noirs. D. Baremboim a réalisé 2 autres intégrales ultérieures à celle-ci, mais le maître avait réalisé son meilleur "coup" dès le premier.



Cette photo est celle du coffret original de 11 vinyles 33T. Le 1er pressage "EMI Made in Gt Britain" datant de 1970/71 porte la marque du "1st dog-in-stamp label" (chien en couleur) sur l'étiquette de chaque disque. Une édition ultérieure (même coffret) porte la marque du "2nd dog-in-stamp label" (chien en N&B)*.

Je recommande sans réserve cette intégrale, tant en première entrée qu'en complément.

A suivre.

Dome

*PS. Pour le détail des repères historiques dans les pressages EMI, cf.:
http://milestomozart.blogspot.fr/2013/09/emi-family-labelography-and-pressi…
_________________
Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.


Dernière édition par dome le Dim 22 Mai 2016, 20:33; édité 8 fois
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: Ven 8 Avr 2016, 21:14    Sujet du message: Publicité

PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
vermo


Hors ligne

Inscrit le: 23 Oct 2014
Messages: 29
Localisation: Gard

MessagePosté le: Mar 12 Avr 2016, 17:19    Sujet du message: Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ? Répondre en citant

Bonjour,
J'écoute régulièrement et j'apprécie cette intégrale (en CD):plus récemment ce pianiste l'a enregistré (et filmé) à Berlin (DVD chez EMI aussi) que j'aime aussi beaucoup. Ces deux intégrales sont assez souvent critiquées par nos critiques, trouvant d'autres interprètes plus ceci ou cela. Il n'empêche que l'auditeur que je suis y revient régulièrement, même si j'apprécie d'autres interprètes pour quelques-unes des dernières sonates.
Pour les trois dernières sonates, j'ai beaucoup aimé Eric Le Sage (Alpha, en téléchargement 24 bits chez Qobuz) dont la parution est passé inaperçue.


Revenir en haut
dome
115 dB

Hors ligne

Inscrit le: 22 Mai 2013
Messages: 648
Localisation: Paris

MessagePosté le: Mer 20 Avr 2016, 16:02    Sujet du message: Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ? Répondre en citant

Bonjour vermo et merci pour ces précisions. Je trouve, pour ma part, que la première intégrale de D. Baremboim est un peu comme un petit trésor sorti de derrière les fagots.

Autre petit trésor, plus célèbre celui-là, est la seconde intégrale de Friederich Gulda parue en 1967 chez l'éditeur autrichien Amadeo. Une précédente intégrale avait été enregistrée par Gulda en mono dans les années 50 et rééditée depuis chez Decca. La seconde intégrale bénéficie d'une excellente qualité technique et de la stéréo.

Parler de F. Gulda nous conduirait loin au-delà de ce sujet. Pianiste génial et excentrique, très intéressé par l'improvisation et passionné par le jazz (ce qui l'a conduit à investir la scène jazz moderne, si bien que j'ai pu me demander s'il s'agissait de la même personne…), Gulda est un artiste de la même génération qu'Alfred Brendel (dont nous reparlerons) mais dont la trajectoire a quitté l'orbite de la musique classique dès les années 70. Il a toutefois marqué son passage dans la discothèque classique par des apports incontestables (sonates pour violoncelle et piano de LvB. avec Fournier, concertos de Mozart avec Abbado, etc.)

Donc, nous avons ici un pianiste autrichien possédant la plus solide culture classique européenne, un don d'interprète exceptionnel et qui est très ouvert aux musiques extra-européennes. Cet ensemble ne pouvait que susciter la curiosité des mélomanes… et des médias. Son interprétation des sonates de LvB., loin d'être excentrique, est digne et inspirée. On ne sera pas étonné de trouver ici un opus 111 empreint d'une touche très personnelle, avec une Arietta au swing totalement libéré.

Sur le plan de la sonorité, le piano de F. Gulda n'atteint pas la richesse de timbre de celui de D. Baremboim. Peut-être est-il pris de plus près, ce qui lui donne un son plus net et moins réverbéré, un peu comme celui de Glenn Gould (le rapprochement Gulda/Gould est d'ailleurs assez tentant). Mais l'équilibre est excellent (la présence des graves est juste et sans excès).



Plusieurs éditions d'origine ont existé en vinyle et on a un peu de mal à s'y retrouver pour démêler l'écheveau entre celle qui parut la première en Autriche ou en Allemagne, et les rééditions ultérieures. Il semble que la seconde édition parue (et pressée) en RFA soit celle dont le coffret correspond à l'image ci-dessus. Mais ce n'est pas sûr… C'est en tous cas celle que je possède. Et je ne peux que la recommander.

Je ne connais pas les rééditions actuelles en CD, mais cette version existe bel et bien en neuf chez Brilliant Classics (9 CD, environ 150€). De nombreuses ventes sont proposées sur Internet pour le coffret de l'intégrale en vinyle entre 25 et 50€ (port non compris), selon l'édition et l'état.

Dome
_________________
Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.


Dernière édition par dome le Dim 22 Mai 2016, 20:34; édité 2 fois
Revenir en haut
vermo


Hors ligne

Inscrit le: 23 Oct 2014
Messages: 29
Localisation: Gard

MessagePosté le: Mer 20 Avr 2016, 19:10    Sujet du message: Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ? Répondre en citant

Bonjour,
Je ne connais que peu Gulda, seulement un 33 tours des sonates 11 et 13 de Mozart (sublime), les sonates violoncelle piano de Beethoven, et récemment le clavier bien tempéré de Bach (en téléchargement chez qobuz, sublime aussi, ça swingue parfois).
Les sonates pour piano de Beethoven m'intriguent et me tentent.


Revenir en haut
dome
115 dB

Hors ligne

Inscrit le: 22 Mai 2013
Messages: 648
Localisation: Paris

MessagePosté le: Dim 22 Mai 2016, 17:27    Sujet du message: Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ? Répondre en citant

On ne peut longtemps avancer sur ce sujet en évitant les grands classiques de la discographie de ces sonates. Les deux versions précédentes, celles de Baremboim et celle de Gulda, passent en effet pour des outsiders à côté de celles de Backhaus et de Kempff.

Wilhelm Kempff a enregistré ces sonates à 2 reprises, l'une dans les années 50 en monophonie, l'autre dans le milieu de années 60 en stéréo, les deux chez Deutsche Grammophon. De la première, je ne dispose que de 2 disques 33T originaux des dernières sonates (op. 106, 110 et 111). C'en est suffisamment pour comprendre qu'il s'agit d'une interprétation de premier plan. Avec une très belle sonorité, beaucoup de nuances et aussi beaucoup de force dans les forte. L'enregistrement mono ne paraît pas daté techniquement parlant (même si DG n'atteint pas encore ce qu'EMI - entre autres - a su faire plus tard pour Baremboim). Avec une qualité dominante, et même saisissante, dans les médiums. L'interprétation, elle, a quelque chose de magnifiquement intemporel dont on a bien du mal, en aveugle, à en situer la date. L'écoute des vinyles fort épais de la DGG de cette époque - donc datant d'une soixantaine d'années - laisse au cœur une émotion inénarrable.



La pochette correspondant à la photo ci-dessus est celle de l'édition française (avec texte de couverture en français de Jean Roy) de l'opus 106 "Hammerklavier", mais avec un disque de pressage allemand d'origine (étiquette DGG "tulipes", "Alle hersteller…", pour les initiés). Pressage remarquable, pour l'époque, et très recherché.

Cette version est ou a été disponible en coffret CD.

Dome
_________________
Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.


Dernière édition par dome le Lun 23 Mai 2016, 00:36; édité 7 fois
Revenir en haut
dome
115 dB

Hors ligne

Inscrit le: 22 Mai 2013
Messages: 648
Localisation: Paris

MessagePosté le: Dim 22 Mai 2016, 18:39    Sujet du message: Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ? Répondre en citant

Dans les années 60 (autour de 1964, 1965), Wilhelm Kempff a réalisé une seconde intégrale, en stéréophonie cette fois. Cette seconde version est sans doute la plus équilibrée de toutes (de Kempff et des autres). On s'y réfère volontiers lorsque l'on se sent un peu perdu dans la foule des autres interprétations. Et on y retrouve la voie de la sagesse et du tempérament. Dans l'Appassionata (op. 57), alors que d'autres font excès de véhémence ou, au contraire, de timidité ou de maladresse, on écoute ici un Andante con moto, avec son thème et ses variations, qui nous conduit au bord de l'extase.

L'enregistrement porte la même signature sonore que le précédent, centré sur le médium, bien que plus ouvert sur les aigus, mais avec des basses subjectivement un peu en retrait. Malheureusement, il en résulte une moindre force sonore, par comparaison à la première version, qui affaiblit l'interprétation (alors que le jeu du maître allemand n'est pas en cause). C'est en tous cas ce que l'on constate à l'écoute de la première édition vinyle. Il faut monter le volume pour atteindre un certain équilibre des timbres de l'instrument. Je ne sais pas si cela a été compensé (en réhaussant artificiellement le niveau du grave) lors des numérisations faîtes pour le CD à partir des années 80.

Il reste que musicalement, et en partie techniquement, cette version est une référence discographique incontestable et, j'allais dire, indispensable.



Ce magnifique coffret de 1967 contient l'intégrale des 32 sonates en 11 disques vinyles (pressages avec étiquettes DGG "tulipes", "Made in Germany…") et un livret en anglais et en allemand.

Dome
_________________
Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.


Revenir en haut
dome
115 dB

Hors ligne

Inscrit le: 22 Mai 2013
Messages: 648
Localisation: Paris

MessagePosté le: Sam 11 Juin 2016, 00:54    Sujet du message: Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ? Répondre en citant

Alfred Brendel a enregistré 3 intégrales des sonates de LvB. La première entre 1961 et 1964 (il avait alors juste 30 ans) pour le label new-yorkais Vox, la seconde au milieu des années 70 et la troisième au début des années 90, en numérique, pour Philips. L'ensemble de ces enregistrements est disponible sur support CD ou téléchargeable en ligne.

La première intégrale fut d'entrée de jeu récompensée par les critiques et par un Grand prix du disque (de l'Académie Charles Cros - inventeur français du phonographe). D'aucuns la considèrent encore comme musicalement la meilleure, les intégrales ultérieures ayant surtout développé un sens aigu du détail pianistique qui, passée la séduction immédiate, finit par nuire à la vision d'ensemble.

L'écoute des premières sonates (n°1 à n°4) montre une transition sensible dans la qualité de prise de son. Les premières enregistrées restituent en effet un piano un peu lointain et terne. La prise de son atteint ensuite le niveau requis pour cette musique en terme de qualité. La comparaison avec le jeu de son compatriote autrichien et son contemporain F. Gulda, plein de vie et qui capte spontanément l'attention, est un peu cruelle pour Brendel première version dans ces premières sonates. Ce Beethoven là passe sans que l'on y prête attention. Dans la Hammerklavier (op. 106), en revanche, le pianiste montre enfin quel maître il est. Et si son jeu étonne parfois par quelques "particularités" rythmiques (que je n'apprécie guère), il témoigne à la fois d'une vision vigoureuse et sensible et d'une grande poésie. Quant à l'Appassionnata, brillantissime, elle atteint sans nul doute le sommet de la discographie.

Nous avons ici une intégrale peut-être moins homogène que les précédentes, musicalement et techniquement, qui comportent sans doute quelques passages à vide mais aussi de véritables chef-d'œuvres. C'est peut-être cela, avec un penchant pour le perfectionnisme, qui fera que A. Brendel remettra plusieurs fois cette œuvre sur le métier.



L'édition illustrée par l'image ci-dessus est la dernière réalisée, et la plus recommandable, en vinyle (12 disques). Elle fut réalisée dans les règles de l'art en Allemagne par FSM (vraisemblablement dans les années 80, le label ayant aujourd'hui disparu). Les disques Vox d'origine (US, FR, etc.) sont un peu plus bruyants du fait d'une moindre qualité de pressage. En revanche, le livret est plus que sommaire (1 recto-verso en allemand!)



En numérique, l'intégrale des enregistrements de Beethoven et Mozart par Brendel chez Vox est disponible sous la forme d'un coffret Brilliant Classics, ré-éditeur hollandais de qualité spécialisé dans les œuvres phonographiques délaissées ou "tombées" dans le domaine public.

http://www.brilliantclassics.com/articles/a/alfred-brendel,-the-legendary-m…

Des CD Vox de cette intégrale sont également disponibles en neuf, en occasion ou en téléchargement légal.

Dome

PS. En plus du Grand Prix du disque pour l'édition d'origine, les ré-éditions mentionnées ci-dessus sont couronnées des récompenses Diapason d'or (2002), du Monde de la Musique (Choc) et de Classica (Recommandé). Nous sommes donc loin d'une œuvre discographique méconnue sortie de derrière les fagots…
_________________
Sans liberté de blâmer, il n'est point d'éloge flatteur.


Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 02:54    Sujet du message: Beethoven, l'intégrale des sonates pour piano - laquelle ?

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    Forum Cabasse, HIFI vintage et Home Cinéma. Index du Forum -> La musique -> Le Classique Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Portail | Index | forum gratuit | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation

Template UT by dav.bo
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com