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man
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MessagePosté le: Sam 16 Avr 2011, 10:44    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

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MessagePosté le: Sam 16 Avr 2011, 10:44    Sujet du message: Publicité

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Grenadier
120 dB

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MessagePosté le: Sam 16 Avr 2011, 20:06    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Bonjour man,
Pour faire simple, mais au risque d'être imprécis et de ne pas être exhaustif, voici un petit tableau qui donne une idée sur les formats les plus courants:






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A vous lire bientôt
Grenadier


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cata25
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MessagePosté le: Dim 22 Jan 2012, 11:30    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Bravo Grenadier pour ce tableau de synthèse
il montre bien l'intérêt de FLAC, lossless et libre

J'assimile la musique dématérialisée à des données, et choisir un format libre pour ses données est très important car cela vous permet de choisir les outils (logiciels) que vos voulez quand vous voulez, sans dépendre d'une fournisseur et en protégeant votre investissement  (plus important sur les données que sur les logiciels...)

Cordialement
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Eiders V
Petrels M1


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cata25
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MessagePosté le: Ven 2 Mai 2014, 08:45    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Bonjour,
il faudrait complter ce poste avec des informations sur les nombres de bit utilisés et les fréquences car il semble qu'il existe de nombreuses possibilités. Je n'ai pas exploré grand chose pour l'instant, je me contente du format FLAC standard 44?1 kHz 16 bit qui semble suffisant pour les CD. Mais les studio travail en 24 bit 192 kHz ce qui doit être bien différent...

par ailleurs qu'est ce qui "sort " d'une prise HDMI ? 

Enfin quand on a un DAC qui sur échantillonne, quel est l’algorithme pour passer d'un flux 44,1khz à un flux 192 kHz, il y a création d'informations ??? comment ?

Cata
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gregre


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MessagePosté le: Dim 12 Avr 2015, 15:12    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Le format 44 Khz en 16 bit est - tout juste- suffisant pour L'ECOUTE par l'oreille.
(un savant calcul vous permetra de voir que le nombre de 44 000 échantillons par unité de temps sont ric-rac suffisantes pour représenter 20 000 Hz, ou quelque-chose comme ça).

J'ignore ce que veut dire la différence de "profondeur" entre 16 bit et 24 bit mais les studio d'enregistrement (ou simplement certains logiciels de montage audio pour musicien) travaillent en 32 bit car le son est manipulé, décalé, on lui rajoute des effet, il est mixé, et tout ça ce fait donc sur des "petits carrés numériques" non sur un signal analogique continu.
Le son original aérien (ou en signal analogique) est capté (on peut rêver) ou au moins travaillé en 192 Khz car enregistrer un son réel (rempli d'infinies transitoires et autres subtilités de la nature) en 96 Khz (le découper en "petits carrés numériques") le dégrade, et cela, oui ça s'entend par rapport à l'original du monde réel. Il y a aussi parfois des problèmes de "calage" du fichier numérique entre les appareils.
De toute façon ils préfèrent avoir un fichier maitre ("bande originale") en 192 Khz plutôt qu'en 96 Khz.

Citation:





    FLAC standard 44?1 kHz 16 bit qui semble suffisant pour les CD



Oui, mais 2 choses.
1 - ça c'est la convention du format final. il faut voir si la conversion a dégradé le fichier et si "lossless" veut dire "sans perte" ou plutôt "avec le moins de pertes"... (je peux aussi faire du cinéma sur pellicule 35 mm de large - qui est le format final - mais l'information gravée dessus vient d'un caméscope à 100 euros).
2 - C'est aussi la notion de flux qu'il faut voir 120 Koctets par seconde, 180 Koctets par seconde...


Citation:



DAC qui sur échantillonne



Non.
Si j'ai bien compris, un DAC transforme un signal analogique en données numériques, ou l'inverse. Il ne lit donc pas les données de votre CD. Les données du CD sont lues par un convertisseur interne (autre forme de DAC si on peut dire) et transformées en signal analogique vers l'ampli ou la sortie.

Si un appareil Convertisseur N>A (inverse du C A>N) réglé sur 96 Khz doit lire des données (un fichier) en 44 Khz : il n'y a bien entendu pas de "création d'informations supplémentaires" "à partir de rien". Vous faites simplement chauffer le processeur du CNA pour rien (vous pouvez toujours "convertir" un fichier-image de 72 points-par-pouce en 300 points-par-pouce, la qualité n'est pas améliorée, vous ne faites que redécouper ce qui existe déjà) De plus, si ce n'est pas un multiple, il y aura dégradation, là oui (redécoupage du découpage... Ce sont le joies du numérique).

 
Citation:



    par ailleurs qu'est ce qui "sort " d'une prise HDMI ?



Mystère et boule de gomme...
Bien malin celui qui pourra le dire, étant donné qu'il y a même plusieurs prise HDMI de sortie sur certain téléviseur dont une dédiée à afficher sur un écran d'ordi, c'est au petit bonheur la chance.
Normalement, un standard HDMI se mesure simplement en quantité d'informations par unité de temps (par exemple un Flux 320 octets/secondes) mais ce n'est visiblement pas le cas...

---
(Ne pas confondre avec la course au pixels vidéo, qui elle n'a aucun sens, sauf à alourdir les fichiers et vous faire changer de télé (si on peut encore parler de télé).


---
Après, pour les formats numérique (wav, aiff, flac, mp3 etc) il y a beaucoup d'option par exemple pour le seul format wav (on peut les voir dans des logiciels d'enregistrement courants) et là je sais pas du tout ce que sait. Un jour j'ai même enregistré en wav en fichier final qui ne voulait plus être lu par des lecteurs.



---
La déconnexion automatique après un certain temps ce n'est pas très malin... J'ai dû prendre énormément sur moi pour tout retaper...

Les petites annonces non-visibles par les passant : je ne vois pas trop l'intérêt non plus. Il faut ouvrir les portes, pas les fermer.


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man
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MessagePosté le: Dim 12 Avr 2015, 17:17    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

gregre a écrit:

---
La déconnexion automatique après un certain temps ce n'est pas très malin... J'ai dû prendre énormément sur moi pour tout retaper...

Les petites annonces non-visibles par les passant : je ne vois pas trop l'intérêt non plus. Il faut ouvrir les portes, pas les fermer.





Hello, 


Pour la déconnexion automatique,  c'est le système du forum, on ne peut rien y faire ...
Concernant les petites annonces,  nous ne sommes pas le bon coin, donc il faut participer un peux pour y accéder, on arrive pas avec une vente et au revoir ! 
Sinon,  bienvenu parmi nous. Okay


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dome
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MessagePosté le: Dim 12 Avr 2015, 17:53    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Bonjour,


Contrairement à ce que vous dites, le suréchantillonage, qui est utilisé depuis longtemps, est une opération utile en soi car elle facilite le filtrage anti repliement lors de la conversion N>A. Exemple: la lecture d'un CD audio produit des échantillons de 16bit chacun 44100 fois par seconde (pour chaque canal L et R). Lors de la conversion N>A, pour reconstituer parfaitement le signal analogique initial, il faut éliminer par filtrage tout ce qui se passe au-dessus de 44100/2=22050Hz (22,05kHz). Il faut également que ce filtrage n'affecte pas la bande audio jusqu'à 20kHz. Dès lors, comment réaliser un filtre analogique qui transmette le 20kHz sans atténuation et qui élimine tout à partir de 22,05kHz? Quand on connaît un peu le filtrage en électronique, on sait que même avec des filtres à très forte pente, complexes et coûteux en composants, le résultat sera un compromis. D'autant que les filtres à forte pente sont également très déphaseurs.


L'idée du suréchantillonage basique est de transformer le flux d'échantillons à 44,1kHz, par exemple, en un flux à 88,2kHz (le double) et en recopiant chaque échantillon du flux initial sur 2 échantillons consécutifs du flux suréchantilloné. Lors de la conversion N>A, on n'a rien changé au signal, sauf que l'on peut filtrer non pas à 22,05 mais à 88,2/2=44,1kHz. Ce qui laisse plus de marge et permet d'utiliser un filtre à pente plus douce, donc plus simple et moins déphaseur.


Mais l'idée du suréchantillonage ne s'arrête pas là. Si l'on ajoute artificiellement des échantillons, on peut également "ajouter" de l'information sur ces échantillons créés. Cette information n'est pas contenue dans le signal numérique issu de la conversion A>N, mais il est probable qu'elle se rapproche statistiquement du signal analogique initial. Par exemple, si l'on a 2 échantillons successifs (0)0001 et (0)0011, si vous devez créer un échantillon intermédiaire, il est probable que la valeur (0)0010 sera la plus proche du signal audio initial. C'est l'image de l'escalier avec des grandes marches que l'on transforme en un escalier avec des marches moins hautes et plus rapprochées. Le calcul permettant de créer les échantillons intermédiaires s'appelle une interpolation. La plus simple des fonctions d'interpolation est l'interpolation linéaire, mais il y en a bien d'autres mieux adaptées à l'audio.


On peut ainsi suréchantilloner 4 fois, 8 fois, etc. Il faut pour cela un circuit intégré un peu plus complexe qu'un DAC car l'implémentation de l'algorithme d'interpolation nécessite des ressources de calcul en temps réel. Lorsque ce travail est bien fait, on est étonné de la qualité audio que l'on peut obtenir avec un simple CD 44,1/16bit.


On emploie le terme de "profondeur" par abus de langage en suggérant qu'il y a une 3iè dimension en numérique (au sens mathématique) outre les 2 dimensions du signal analogique que sont le temps et l'amplitude. La profondeur indique la précision de la conversion. Plus il y a de bit, plus on est précis. Ainsi, 16 bit est plus précis que 14 (premier système audio numérique PCM Denon, fin des '70) et 24 est plus précis que 16. On n'utilise pas de format au-delà 24 bit actuellement en audio. Les 32bit auxquels vous faites mention ne sont employés que dans les puces de type DSP afin de réaliser des calculs en minimisant les erreurs d'arrondis.


Pour les qualités absolues de ces standards, je vous envoie vers la note publiée sur son site par Philippe Muller à la suite des essais effectués dans son studio d'enregistrement de Passavant. La conclusion, si je ne m'abuse, est que au-delà de 48kHz/24bit, en stéréo, aucune amélioration n'est audible. Il faut comprendre que nous sommes dirigés par l'industrie qui veut des standards les plus larges possibles en terme d'application. Le format 192kHz/24bit est aujourd'hui celui qui permet de répondre à tous les besoins de l'industrie audio, comme l'était le 44,1/16bit hier. Cela ne veut pas dire qu'il apporte une amélioration en audio stéréo.


Dome
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gregre


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MessagePosté le: Lun 13 Avr 2015, 02:08    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Meci de votre réponse,
mais j'y vois plusieurs incertitudes :

- Vous parlez de "reconstituer un signal analogique initial"...
C'est un noble projet, mais il n'y a plus de signal analogique initial.
Il fait partie d'une vie antérieure et a été transformé en un nombre d'échantillons numériques dans un fichier. La lecture au sens propre consiste simplement à restituer correctement ce nombre d'échantillons, ce que doit pouvoir faire parfaitement (?) un convertisseur 44,1 kHz en lisant un fichier en 44,1 kHz, sauf mauvaise synchronisation ou petites erreurs fugaces.

Par ailleurs, votre propos reviendrait à dire que tout lecteur 44,1 , y compris lecteur CD, aurait donc été inefficace pour lire correctement les 44100 échantillons du CD ?..
Cela me parait incroyable car il y a belle lurette que la concurrence des marchands de lecteurs nous auraient parlé de puces de suréchantillonage super+ dans leur marques de lecteur.
(Si j'essaie de suivre votre raisonnement (je ne suis pas du tout spécialiste) tous les lecteurs en 44,1 appliqueraient donc une sorte de dégradation dans les fréquences qui deviennent inaudibles à partir de 16 000 Hz ?
(ou qu'aucun CD ne contiendrait d'échantillon à ces fréquences...°

- Votre deuxième paragraphe sur l'échantillonage basique est intéressant en tant que "technique à la demande" mais concerne-t-il la simple lecture d'un appareil réglé en 88,2 kHz (ou en 96) qui lirait un fichier en 44,1 ?
à mon avis non, à moins qu'on demande un re-calcul spécial à cet appareil.
Moi j'avais justement essayé quelque-fois de lire des fichiers 44,1 en mettant la carte audio en 88,2, résultat : le fichier était lu à vitesse deux fois plus rapide !.. Une autre fois, avec un convertisseur N>A externe : je n'avais noté à l'oreille aucune différence entre lecture en 44,1 ou lecture en 88,2 du même fichier 44,1).
(Par contre, oui, le son du fichier rapide, bien qu'inexploitable semblait malgré tout meilleur, "plus plein" compressé... Sans doute une impression puisqu'effectivement : les basses à vitesse normale sont des basses avec une fréquence basse...).
Y a-t-il une fonction particulière "suréchantillonage" sur certains convertisseurs externes ?


à partir de là, je ne vous suis plus du tout.
On ne "peut" pas créer des informations par magie qui ne sont pas dans le matériau de départ. Encore moins dans un concept de reproduction de haute-fidélité.
L'interpolation je connais; c'est la même que voudrait instaurer le standard télévisuel du 25p réel, transmis, et interpollé en 50p par le téléviseur lui-même (les 100 Hz super+ etc) et ils arriveront à l'instaurer ces chiens.
Sauf que, 1 image sur 2 n'est pas la prise de la réalité mais une image synthétique calculée... à vous de voir si vous voulez regarder un reportage dans lequel 50% des images ne sont pas la réalité. Et que de toute façon, si tu regarde bien sur l'écran le bras qui bouge en rond : en fait : 1 image sur 2 il bouge en losange... il y aura toujours des artéfacs.
C'est aussi l'interpolation des scaner de photo (j'étais maquettiste) celle des logiciels de traitement (photoshop etc)... Oui, ça tente bien de rajouter des points là ou il n'y en avait pas, et non ce n'est pas mieux... Pas ce que cela devrait être si le piqué d'image était d'origine, et finalement moins bien (plus baveux) que le fichier laissé dans sa faible qualité de départ.
Maintenant, peut-être que ça marchera en musique, mais :
ce n'est pas la reproduction de la réalité (réalité qui n'existe déjà plus avec la disparition du signal analogique qui est devenu fichier à part entière).

Puis vous reprenez encore cette idée en disant : "qu'on peut obtenir + blanc que blanc d'un CD en 44,1" avec certains DAC qui le liraient en numérique et interpolé...

Je suis musicien.
Le son "sirop" je sais ce que c'est. Le son radio FM. Le son loudness, entre autre creusé aux 800 Hz qui flatte l'oreille même avec n'importe quelle merde variétoche et devant lequel on reste collé parce qu'il flatte physiquement l'oreille. On semblait avoir oublié ce phénomène mais il existe, au même titre que le sucre ou l'alcool. (Je l'ai redécouvert en avançant par hasard les tweeter d'une enceinte; et non je n'étais pas alcoolisé... Je l'ai entendu ce son qui procure une sensation de chorus étrange et "d'aigus sucrés" comme quand on avait nos oreilles de gamins de 14 ans et qu'on restait scotché devant ce son de la chaine).
(J'écris un livre, et je vous prends tous à témoins dans ce forum; si vous voulez être mes premiers acheteurs de ce livre non fini sur lui, elle, le musicien et la musique... La découverte de ces disques aux pochettes fabuleuses, j'en reparlerai aussi).

Mais ceci n'est pas la reproduction de la réalité, des transitoires de percussions, des attaques de guitare ou de piano, des coups de xylophone qui forment les timbres, la musique, et non le son sucré.


Pour les qualités de "l'oreille" à discerner ou non au-delà de 48 kHz, il y a toujours des grosses confusions et il faut être bien d'accord sur le sujet dont on parle... Il n'y a probablement pas de différence à l'écoute entre un truc enregistré à 44,1 ou à 96 kHz (à 192 kHz ??)
Mais la très grande partie d'un son, d'un "timbre" plus exactement, se fait dans les transitoires et en particulier dans son attaque (principalement dans les médiums et hautes-fréquences justement pour la différenciation par l'oreille). Si vous étiez avec moi, à force de réécouter le même extrait, vous pourriez entendre que son enregistrement en 96 kHz/24 bit dégrade l'attaque par rapport à son enregistrement sur bande magnétophone (à moins qu'un autre facteur de qualité en soit la cause) (mais je ne considère pas que la perte de hautes fréquences dont vous parlez au début soit une cause différente).
Bien sûr, cette perte est subtile. Mais cette subtilité perdue va s'amplifier au fil des manipulations. C'est selon moi ce qui faisait toute la différence entre enregistrement analogique et numérique, avec une sorte de saturation dans les hauts-médium qu'on entend partout maintenant à la place de vrais bons aigus.


(Enfin, dernière question : en quel "format" sont les pistes sur un CD, car je ne crois pas qu'elles soient en wav, ce format étant plutôt celui sous lequel elles aparaissent en extraction sous Windows).



 
Citation:


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udayan


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MessagePosté le: Lun 13 Avr 2015, 09:40    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Bonjour, 


Intéressant débat que celui des formats numériques.
Je ne vais pas me risquer à une explication technique pour laquelle je n'ai pas les compétences, mais simplement parler de ce que j'entends (et de ce que je n'entends pas).
Tout d'abord, à l'heure actuelle il faut bien admettre que rares sont les fichiers natifs en 24/192.  Pour ce qui est du 24/96, c'est plus fréquent mais pas encore systématique. Cependant, il m'est arrivé de comparer le même CD en 16/44 et en 24/96 ou en 16/44 et en 24/192 voire en 16/44 et en DSD.  Je me livre systématiquement à ce petit exercice afin de savoir si le poids supplémentaire des fichiers "HD" se justifie à l'écoute.  En ces occasions, Je me suis fait ma petite idée sur les différents cas de figure et je vous livre mes constatations...  


Cas n° 1 :  Le fichier natif est en 16/44 et les fichiers 24/96 ou 24/192 sont issus du même mixage avec juste un sur-échantillonnage informatique.  A l'écoute, je suis incapable de différencier les différents taux d'échantillonnages. Conclusion : Soit mon oreille n'est pas assez fine, soit ma chaîne n'est pas assez bonne mais dans ce cas je garde le fichier 16/44 et j'écrase les autres.


Cas n°2 : Le fichier natif est en 16/44 et les fichiers 24/96 ou 24/192 sont issus d'un nouveau mixage (remastering).  A l'écoute, j'entends bien des différences, mais elles ne sont pas systématiquement en faveur des formats "HD".  Le nouveau mixage modifie généralement la position et le niveau relatif des instruments par rapport au mixage initial (en général rajout d'un poil de bas médium, et mise en avant, ou en retrait, c'est selon, de l'instrument soliste). Dans ces cas là, toutes choses égales par ailleurs, c'est uniquement une question de goûts personnels.


Cas n°3 : Le fichiers natif est en 16/44 et les fichiers 24/192 ou 24/196 sont issus de mixages différents avec des taux de compression différents.  A l'écoute, les différences sont très nettes et je préfère systématiquement le fichier le moins compressé.  Ce qui peut me conduire à trouver bien meilleur un 16/44 qu'un 24/192.  Un certain nombre de re-mastering Japan en "HD" sont fait avec des DR plus faibles que ceux d'origine et je préfère à chaque fois le bon vieux 16/44 avec davantage de dynamique.




Donc de mon point de vue, la fréquence d'échantillonnage et le nombre de Bit sont les arbres qui cachent la forêt !!!  Le véritable enjeu se situe dans la compression des fichiers.  Et c'est bien là que le bât blesse, parce que moins les fichiers sont compressés, plus ils sont exigeants pour la chaîne de reproduction et moins ils sont agréables à écouter sur des installations modestes qui sont aussi les plus nombreuses. Les formats "HD" ne pourront pas être le substitut financier au CD pour les major.  Soit ces fichiers "HD" contiennent davantage de dynamique que les fichiers conventionnels et du coup deviennent moins passe-partout et n'intéresseront qu'une frange restreinte de la clientèle, soit ils sont tout aussi compressés que les fichiers conventionnels et dans ce cas ils n’intéresseront personne !!! 






Udayan


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man
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MessagePosté le: Lun 13 Avr 2015, 09:53    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

gregre a écrit:



 
Citation:
Concernant les petites annonces,  nous ne sommes pas le bon coin, donc il faut participer un peux pour y accéder, on arrive pas avec une vente et au revoir !









Mais qu'est-ce que ça peut bien faire...
De plus, c'est les gens d'ici qui sont pénalisés, puisque les passants ne voient pas leurs annonces...







Bonjour à tous,


C'est un point de vue, mais je le rappelle, nous sommes sur un forum de discussion et à la vitesse à laquelle tu postes et bien bientôt tu auras accès aux annonces. Okay


Je partage le même avis qu'Udayan, je ne sens pas de différences à l'écoute entre un fichier en 44 et un autre en 96 ... d'ailleurs certains SACD sont moins bons que leurs versions CD ... et je ne parles même pas de 192 ... en écoute aveugle, personne ne fait la différence ...


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dome
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MessagePosté le: Lun 13 Avr 2015, 12:39    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Bonjour à vous autres.


Il faut essayer de se comprendre sur la base, sur les choses (relativement) simples, avant d'entrer dans des considérations plus complexes ou plus personnelles.


En numérique, la base, c'est d'abord la théorie du signal. Et cette théorie a été énoncée il y a un demi siècle par Claude Shannon, comme j'ai eu plusieurs fois l'occasion de l'écrire ici. Si le premier véritable standard audionumérique qui a été développé pour le CD audio, s'est arrêté sur le PCM 16bit-44,1kHz (fréquence d'échantillonnage), ce n'est pas pour rien. C'est que s'il n'y avait quelques difficultés technologiques à résoudre, ce format serait parfait. Et quand je dis parfait, cela veut dire qu'après la double conversion A>N et N>A du signal analogique initial, on retrouverait exactement le signal initial. Aussi étonnant que cela puisse paraître aux profanes, le calcul montre que l'on reconstitue exactement le signal initial, sans aucune altération. Même un sinus à 20kHz est reconstitué parfaitement avec seulement 1 échantillon par alternance. C'est un point qui n'est pas évident à comprendre dans une approche empirique, "avec les mains". C'est pour cela qu'il est toujours mal compris.


Ensuite, on passe de la théorie à la pratique. Et ce passage se fait par la technologie. Dans ce passage, plusieurs difficultés apparaissent. Je pointe l'une d'entre elles qui porte sur le filtre de reconstruction en sortie du CNA (ou DAC). La théorie impose que ce filtre soit tel qu'il transmette sans atténuation le 20kHz (-0dB) et qui ait une atténuation infinie (disons -100dB) à 22,05kHz. Technologiquement, un tel filtre analogique n'existe pas car sa pente devrait être de -100dB en 1 sixième d'octave! Alors on se contente de ce que l'on sait faire, et l'on fait des compromis. Et c'est là qu'apparaissent les différences entre la théorie et la réalité.


Parmi ces compromis, la technique du suréchantillonage, comme j'ai essayé de l'expliquer plus haut, permet de soulager le filtre de sortie de DAC des contraintes de coupure qui reposent sur lui. Cela ne signifie pas que l'on ne peut pas s'en passer (des lecteurs CD antiques - pas tous! - donnaient de très bons résultats d'écoute), mais je pense que cette technique a apporté une piste d'amélioration majeure aux lecteurs modernes (les lecteurs Cambridge audio, très abordables, sont un exemple salué par la critique du gain qualitatif apporté par cette technique du suréchantillonage).


Udayan, ton comparatif personnel est intéressant. Je partage assez tes conclusions à l'écoute. Une petite réserve cependant: tu emploies le terme de "compression", mais il ne s'applique pas en principe aux formats audio qui nous intéressent (j'imagine que le MP3 n'est pas le sujet ici). Les formats allant du CD audio au DVD ou au BRD audio utilisent le codage linéaire dit L-PCM par lequel aucune compression n'est réalisée. Les opérations qui consistent à passer d'un flux 44,1 à un flux 96 et réciproquement s'appellent suréchantillonage et décimation. Cela n'a rien à voir avec une opération beaucoup plus complexe qu'est la compression de débit.


Si déjà, on se comprend là dessus, on pourra avancer plus loin sans se mélanger les pinceaux avec des notions portant sur la coloration du son (son "sirop", son "FM", son "loudness", etc.) qui n'ont pas grand chose à voir avec l'échantillonage.


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udayan


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MessagePosté le: Lun 13 Avr 2015, 13:29    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Bonjour Dôme, 


Je me suis effectivement exprimé d'une manière ambigüe. Je voulais parler de compression de la dynamique qui est effectuée au mixage/mastering et non pas de compression de données afin d'aboutir à un fichier moins lourd. 




Udayan


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dome
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MessagePosté le: Lun 13 Avr 2015, 15:49    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Ah d'accord. Je n'avais pas compris.
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gregre


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MessagePosté le: Lun 13 Avr 2015, 19:22    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Bien.
Peut-être ai-je fait une erreur dans mon approche du PCM, en galvaudant ces messieurs les numérisateurs, dont le beau projet de départ aurait été - non pas d'obtenir un fichier tel qu'il est - mais bien de faire un système dont l'objet (disons l'objectif...) était de restituer de manière totale et intègre la sinusoïde analogique de départ.

C'est quand même le début de la compression des données.


1 - Si je suis toujours votre propos (je m'accroche...) un découpage de 44,1 kHz par seconde serait suffisant pour enregistrer ma transitoire (avec les multiples harmoniques de tous les autres instruments sur une même fraction-seconde de temps) en 2 échantillons contigus ? (les informations seraient en théorie enregistrées mais l'appareillage peinerait à les restituer). Bien.

"Mais faudrait pas qu'elle tombe entre les deux !.." Car...

2 - Est-ce que l'algorythme de base est :
- systématiquement de "combler" 2 échantillons par une interpolation;
- ou de recoller simplement des échantillons strictement complets. (J'ai du mal à le concevoir car il faut bien que l'informatique prenne du temps pour coder "la place" de chacun des échantillons, etc; ou alors il ne peuvent être réellement contigus du fait même de la technique de numérisation). Il y aurait donc systématiquement le comblage d'un vide.
Mais dans ce cas cela ne va plus avec le postulat de départ qui serait "la reconstitution pleine et intègre de la sinusoïde d'origine" (sans aucune interpolation ni perte, hormis celles dont vous parlez mais qui restent involontaires au système).
(enfin, disons que ça fait beaucoup de pertes quand même...).

3 - L'enregistrement avec un flux plus important (96 kHz/seconde) améliore-t-il alors la précision ?
- si l'algorythme est simplement de recoller des échantillons complets : j'imagine que non (pourquoi perdre 2 fois plus d'énergie pour rien)
- s'il est, de toute manière, de fabriquer une interpolation, j'imagine que... oui peut-être... puisque le nombre de "vides" entre les échantillons augmente lui-aussi... (au passage : c'est exactement ce qui se produit avec le capteur numérique d'images, et la raison pour laquelle l'image d'aujourd'hui est terreuse et le mouvement ne semble plus réel, voilé par une multiplication de coupures) (buvons un petit coup de sirop qui colore bien...) (avec des morceaux de DSP dedans s'il vous plait merci) :
http://videodac.forumgratuit.org/t90-qualite-du-numerique-declencheur-elect…

Vu également que personne ne semble déceler de gain qualitatif entre l'enregistrement en 44,1 kHz ou 96 kHz d'un original analogique (moi y compris) et même pas encore avec du 192 kHz...
(Toujours pas de trace de ma transitoire... Vais-je devoir enregistrer sur cassettes pour me satisfaire ?).

 4 - Il n'a pas été répondu à la question de l'ami :
Est-ce que la lecture d'un fichier en 44,1 par un Convertisseur N>A positionné en 96 kHz (j'imagine qu'il voulait simplement dire "un appareil qui a un sélecteur de flux de lecture" est-ce qu'il interpole, rééchantillonne, avec un bouton à la demande, ou est-ce qu'il chauffe pour rien...
- pour le mien : apparemment il chauffe pour rien;
- pour certains : à l'écoute ça ne change rien, voir pire (rééchantillonne);
- vous semblez dire qu'il interpole automatiquement;
ou que tout dépend, qu'on n'en sait rien, que c'est un peu comme les protocoles HDMI suivant ce qu'il y a dedans...
(Vous reprendrez bien un peu d'interpolation ?.. Sinon vous entendrez des voix de robot à vitesse x2).

 12 - Est-ce que vous pensez que l'espèce humaine est en train de se dégrader elle-même en limitant son environement, au lieu d'affiner son oreille sur la réalité extérieure. (Peut-être que dans 20 000 ans on aura des oreilles en forme de petits carrés... Hé ! cool !


---
Udayan, je n'ai pas très bien compris ce que vous faites ni ce que vous appelez "mixage".

Si vous "sur-échantillonnez" un fichier de 44,1 kHz en l'enregistrant ou en le lisant en 88,2 (sans qu'une interpolation ou autre phénomène soit demandé (ou présent d'office) : il est normal que vous entendiez la même chose - le contraire serait inquiétant - puisque comme je l'ai dit plus haut : vous ne faites que redécouper "à blanc" par-dessus ce qui existe (si vous coupez une feuille de papier en 2 : vous obtenez 2 demi-feuilles mais toujours la même surface d'informations, voire : votre appareil détecte la chose et s'épargne le travail; ou pire, si ce n'est pas des multiples : il y a rééchantillonnage (réagencement) et là c'est des pertes, ce qui semble vous arriver parfois si j'ai bien compris.
Enfin... à ma connaissance...

Puisque - sans phénomène d'interpolation - j'ignore le fonctionnement exacte de l'algorythme de base de la restitution, qui peut-être se débrouillera mieux en recoupant les échantillons en deux (!) mais visiblement ce n'est pas le cas.

Au demeurant, il serait normal d'avoir un appareil qui n'interpole pas automatiquement lorsqu'on enregistre ou lit dans un flux doublé (pour des questions que je ne veux pas de sirop dans mon Pastis) mais surtout parce qu'il est pafois légitime de conformer un fichier en le mettant dans un format mais sans vraiment toucher à son contenu.

à part ça, avez-vous la possibilité d'enregistrer un son analogique original (par exemple un bruit de casserole) vers un fichier en 192 kHz ?

---
Tous les formats de fichiers, (Flac, AIFF, ...) possèdent des options de compression de données (merci Monsieur Shannon) cela reste à vérifier pour le wav (il faut que j'ouvre mes logiciels pour voir) mais il possède des options de toutes façons, dont certaines sur le L-PCM (wav n'étant qu'un conteneur).
Encore une fois, c'est un peu comme en vidéo, où il a fallu des années pour avoir l'information qu'au-delà des formats propriétaires ou commerciaux AVI, DVC, HDV, MP4 etc il n'existait à priori que 2 codecs connus de données non-compressées : le Huffyuv et éventuellement Lagaryth, 2 formats libres parfaitement utilisables sur les logiciels de montages, mais qui ne sont plus pris en compte depuis windows 7 ou 64 bits je crois... Donc je me demande bien comment font les monteurs aujourd'hui sans être obligé de monter en HDV avec codec propriétaire HDV.

C'est la raison pour laquelle je posais la question des "formats" sur le pistes de CD ou SACD.
Si un musicien veut faire comme on dit un "CD master" : il place des wav, et elles seront lues par toute les platines de salon si le CD est bien conformé par le presseur. Mais je doute que les CD (anciens et de grands éditeurs) soient "en wav" même si apparemment les bidules de rippage les récupèrent comme ça, enfin bon... peu importe.


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james tiberius
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MessagePosté le: Lun 13 Avr 2015, 20:17    Sujet du message: 1- Les format numériques Répondre en citant

Moi, je m'en fous de tout ça! J'enregistre sur des magnétophones à bandes  smile grand rire . Certains studios d'enregistrement japonais et américaines travaillent toujours avec des tables de mixage à tubes, des micros à tubes et des "Ampex"... leurs productions sont ultra qualitatives. 
Il y a:


FIM
XRCD
Wildlife
Proprius
Mapleshade
Chesky
TSCC et j'en passe!!!


Souvent, les CD sont des CD "Gold". La différence entre un CD "argent" et un CD "gold" s'entend. Les CD "gold" sont plus doux, moins agressifs, plus soyeux et plus chauds. 
Si quelqu'un sait pourquoi, je prends les explications Smile
Est-ce lié au rayon laser et à la couleur du disque? 
Dans les années 90 certaines marques ont adopté un rayon "bleu" et plus "rouge"... 
Je ne suis pas technicien et n'ai as fait de comparatifs entre rayons bleus et rouges. 
Par contre, le CD "Gold", j'ai comparé et, il y a un différence audible.
_________________
Heureux possesseur de Pioneer M90a/C90a, M73/C73, F93, CT-93/CT-95, CT-S910 et 710, SG-90, PL-707, PD-75, RT-707 et 909, Sansui AU20000! Voilà pour le "vintage". Ensuite... klipsch KLF30, amplis monos à tubes 211, platine TD Clearaudio HDG...


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MessagePosté le: Aujourd’hui à 09:27    Sujet du message: 1- Les format numériques

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